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Pour des aménagements
paysagers où les interventions sont sporadiques, l’apport de
compost est fortement recommandé (ainsi que pour le minage des
vignes). Aucune nuisance olfactive n’a été observée en zone
urbaine. Il contribue même, dans certains cas, à mettre en
valeur certaines zones dénudées.
Pour des
végétaux peu exigeants, l’apport de compost suffit et évite
tout autre apport d’engrais chimique.
Compost
0-10
Sur pelouse
existante, en automne, un apport de compost mûr de 0-10, améliore
le sol et la vigueur du gazon.
Compost
0-20
En
engazonnement sur un sol tassé ou séchard. L’apport de
compost permet l’implantation du couvert végétal. En couche
de 2 cm d’épaisseur sur le lit de germination, additionné à
du sable (sans incorporation nécessaire). Il stabilise le sol
dans les zones en pente. Pour accélérer l’installation du
gazon, un apport d’engrais au semis est indispensable.
Compost
0-25
En
plantation. Mélangé au sol dans les proportions 1/3 de
compost, 2/3 de terre végétale pour des sols pauvres. Pour des
sols déjà pourvus, 1/10 de compost, 9/10 de terre végétale.
En mulch, appliquer en surface des massifs et aux pieds des
arbres en couche de 2-5 cm d’épaisseur, compost 0-25. Cette
technique limite les pertes en eau et les variations de température
au sol. Ainsi que le passage de débroussailleuse aux pieds des
arbres. |